La simplicité est le principe de l'art.
Ici est La porte ouverte au silence des choses Tu passes et tu vois Un soleil aux amarres du ciel Tu passes et tu penses Quelle est cette mer ? Aldebaran
Tu déshabilles mes secrets Un à un Tu libères mes pensées Une à une Sous tes coups de reins Je suis la femme je suis l’écrin De ta confession intime
" Que reste-t-il ... Après les mots Après la caresse aimée Du bout des doigts Du bout des cils Tu vivais Je t'aimais " Que reste-t-il ... ... Après " L'amour se prolonge "
Viendra le jour étourdir les rues de son vacarme inconsolable. La lumière du jour m'ennuie et j'ai mal à la tête d'un ennui de tous les jours. " J'étreints la nuit "
Il y a cette chaise bancale comme mes jambes fatiguées déjà sous le poids des années. Que dire alors de cette lumière qui filtre sous la porte ?
TouT s'égare TouT se cherche Le TouT se couronne de doute Le dedans se protège du dehors TouT bascule l'envers de l'endroit L'un camisole son âme L'autre l'usage de sa parole Le Il mutile l'amour LE TouT en mal de vivre
Dans l'ombre de nos jours palpite un coeur de misère Dans l'ombre de nos nuits s'ouvrent des yeux en peur Tempête sèche d'amour Nature piétinée Incertains se font nos chemins Routes scabreuses de sang Boussole égarée dans quel vent ? La vie déserte la...
Il y a le cri de l’ombre et des larmes oubliées sur le pavé de la nuit Il y a l’amour qui maquille la douleur, coiffe le malheur et se vend à bas prix "Sur les trottoirs de Calcutta "Sur les trottoirs du monde entier "Des enfants oubliés
Le parfum de la mer dans de douloureux soupirs déchire la peau de ton visage. L’oubli s'accroche au rideau de sel. A présent fais silence... Disparaîs...
" La poésie n' apporte pas le pain sur la table " Elle mendie
Pourquoi tu pleures ? La mort d’un amour ? Au milieu des batailles du monde Où vas-tu te perdre Ami ? Avec ton poids d’indifférence Qui pèse lourd sur ton front "Je te ressemble et j’ai peur"
Il parle Il parle trop sans cesse sa langue roule dans l'haleine des mots Il dit Il dit savoir l'émotion que la parole cristallise dans la mémoire mais le sait-il vraiment pour parler tant !
L’insomnie frappe mes sommeils S’il est vrai qu’il est beau mon age D’où me vient cette envie de crier rage ?
Des morceaux d’amour gisent sur le sol Sur le carreau embué de la vie "La nuit risque d’être longue"
Il faut cacher tous ses bonheurs comme le voyageur cache son or quand il doit traverser une forêt périlleuse. La vie est fort boisée.
Mon âme se débat entre ciel et terre pour aimer le passant prochain qui passera mais jusqu'où puis-je allée dans le sourire si en moi s'impatiente la colère ? ...alors j'expose mon coeur dans l'espoir qu'un voleur l'accroche à ses veines...
Il pleut des fleurs d’eau sur ton ventre pâle Je me noie J’entends le mélodieux clapotis De la pluie sur ton corps gémissant Désir de tous mes tourments Mordu d’amour devant ton ciel renversé Je suis écume je suis tombée Sous tes baisers
Aiguille qui mutile la chair Pansement buveur de sang Picotement griffonnement incessant Morsure de scalpel Infection puanteur Clinique odieuse et qui soulage La plaie béante l’ouverture hideuse Acte chirurgical , médecins du monde Et le mal à l’âme...
Le ciel un jour se déchirera sur une lumière nouvelle Et de cette fissure jaillira Des enfants au cœur léger… … Entends-tu leurs éclats de rire ?
Il y a un vide quelque part en toi qui ce matin montre les dents T'attends le vertige de l'ombre sous des parapluies d'espérance mais sais-tu que tu n'es plus seul ? A tes cotés dort l'azur de ses yeux A tes cotés dort ton réconfort L'ombre d'un amou...
Je suis pour l'amour sans exception, Femme Homme, Homme Homme, Femme Femme, L'amour sans exception.
Très joli court métrage ... à regarder !