Samedi 21 octobre 2006
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09:55
Il court
Il court après l’orage
Après l'orage qui crie rage
Après la pluie qui s’enfuit
Il court
Il court sur l’allée en lune de nuit
Sur les marches du crépuscule
Sur les anneaux du rêve
"se perdre à ne plus revenir"
Il vole
Il vole dans le vent bleu du ciel
" Il m’a même déclaré un jour
" Qu’il y avait des prairies fleuries de roses
" Dans l’éternel…
- Des prairies fleuries de roses dans l’éternel ? !!!
" Quant pensez-vous, docteur ?"
- C’est certain : il rêve trop ! -
Par Elisabeth
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Publié dans : Mes Poèmes
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Vendredi 20 octobre 2006
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18:57
Des morceaux d’amour gisent sur le sol
Sur le carreau embué de la vie
"La nuit risque d’être longue"
Par Elisabeth
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Publié dans : Mes petites pensées
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Jeudi 19 octobre 2006
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16:38
Il y a un vide quelque part en toi
qui ce
matin montre les dents
T'attends le vertige de l'ombre
sous des parapluies d'espérance
mais sais-tu que tu n'es plus seul ?
A tes cotés dort l'azur de ses yeux
A
tes cotés dort ton réconfort
L'ombre d'un amour...
Par Elisabeth
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Publié dans : Mes Poèmes
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Lundi 16 octobre 2006
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18:48
L’arbre étire ses branches dans des brassées de vide
Je rêve à des brassées d’amour
D’antan l’air était pur et la mer jouait
Du Pastel ou du Gospel dans mes rêves
Mais je rêve trop…
Je suis loin parfois et mon rire déprime
Des écailles de poésie figent mon cœur
Comme des morceaux d’étoiles, étranges lueurs
Et la poésie se dandine sur le fil de mes sommeils
Elle roule des hanches, fière et superbe d’insolence
Des crépuscules et des soleils qui nous ont renversés
Des vérités et des mensonges qui nous ont transpercés
Et je l’aime la Poésie, comme elle se présente
Sans visage, impalpable et sans Père
Entre le noir d’un ailleurs et la blanche lumière
Par Elisabeth
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Publié dans : ecritavie
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Dimanche 15 octobre 2006
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17:05
Je suis la mère d’Adolf Hitler
Je vous parle d’où je suis
C'est-à-dire du paradis
Mais le père m’a pardonnée
Saint pierre aussi
D’avoir enfanté un monstre
Je ne pouvais savoir
Il était si mignon petit, si vous saviez
Vous voulez voir des photos ?
Regardez, c’est comme les vôtres !
Bébé comment distinguer
Le bon grain du malsain,
Enfin…difficile de juger
De toute façon
C’était un bon garçon
En tant que mère d’Adolf Hitler
Je vous dis ceci :
Vu de haut, tout le monde se ressemble terriblement
TERRIBLEMENT
Poème de Marc Meryl
Par Elisabeth
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Publié dans : Des Poètes
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