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Mercredi 8 novembre 2006

...

Viendra le jour étourdir les rues

de son vacarme inconsolable

La lumière du jour m'ennuie

et j'ai mal à la tête d'un ennui de tous les jours

" j'étreints la nuit "

 

 

 

Par Elisabeth - Publié dans : Mes petites pensées
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Dimanche 5 novembre 2006

Il faut cacher tous ses bonheurs comme le voyageur cache son or quand il doit traverser une forêt périlleuse.
La vie est fort boisée.

 

Par Elisabeth - Publié dans : Des Poètes
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Jeudi 2 novembre 2006
Dans le jardin,
Des jacinthes bleutées fleurissent sous le soleil.
Je te sens fébrile, ô ma douleur,
Regarde,
Mes mains et ma voix ne tremblent plus.
Je sais ta déchirure, ô traîtresse,
Tes yeux crispés sur mes nuits.
Réveils blafards comme des couperets
Vaincus par toi.
Regarde, ô ma douleur,
Dans le jardin l’eau frémissante,
L’abandon de mes sanglots.
J’entends,
Le souffle de ta défaite dans ma poitrine.
 
Par Elisabeth - Publié dans : Mes Poèmes
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Mercredi 1 novembre 2006

"

Femme Fleur

 

Par Elisabeth - Publié dans : Images
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Mardi 31 octobre 2006
Armstrong, je ne suis pas noir,
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l'espoir,
Quel manque de pot
Oui, j'ai beau voir le ciel, l'oiseau,
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges... zéro
Je suis blanc de peau
 
Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir,
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh ! oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J'ai froid, oh ! moi
Qui suis blanc de peau
 
Armstrong, la vie, quelle histoire !
C'est pas très marrant
Qu'on l'écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc,
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu'on soit, ma foi,
Noir ou blanc de peau
 
Armstrong, un jour, tôt ou tard,
On n'est que des os...
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce serait rigolo
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux,
Noir et blanc
Sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau
  
 
Par Elisabeth - Publié dans : Des Poètes
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