Cache-moi du monde, j'ai peur
Serre-moi dans tes bras, j'ai froid
Moi, je ne veux que toi
Le ventre pâle de ta nuit
La lune noire de mon lit
Des envies d'amour
Tes combats sont les miens
Ta force est la mienne
Vois comme je t'aime
Par Elisabeth
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Publié dans : Mes Poèmes
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Les yeux ouverts tout n'est que dilemme
Sur le jour prochain, la douleur prochaine
A en perdre la tête
Refus de mes rêves les plus noirs
Je n'entrerai qu'à l'aube
De vers en verres si doux oubli
Je fuis
La joue contre l'écorce de l'arbre
Je réchauffe mon coeur
Je suis nature, le ciel, l'oiseau, la fleur
Au creux de tes reins un monde s'éveille
Je pense à toi
Le corps se souvient des matins de miel
Si bon entre tes bras
La lune se pend aux couleurs de l'aurore
Il est l' heure
Par Elisabeth
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11
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Je ne possède rien
J’ai tout donné au soleil
A une heure de grand chagrin
Ce jour naissant à la joue douce
Un ciel clair est suspendu à mes cils
Petit matin à sourire facile
Je ne possède rien
Je suis comme la poussière
Qui s’élève au bord d’un chemin
Lèvres goutteuses
Et poitrines généreuses
Annonce un printemps parfumé
Je ne possède rien
Comme l’oiseau observant l’horizon
Je vis au rythme des saisons
J’ai tout donné au soleil
Par Elisabeth
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Publié dans : Mes Poèmes
25
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Vous allez découvrir des textes d'auteurs contemporains, des réflexions sur l'écriture.
Quand la poésie se met au service du Slam et des Slameurs !
" Je vous présente le texte d'un auteur "
" SAMOURAI "
Le songe se respirait...
La terre embaumait l’air humide.
Un jour, j’allai...
Mes pas longeaient par un chemin le front soucieux d’une terre que l’on contrariait. Il était une heure matinale. Le brouillard épais d’une brume dispensait l’horizon.
...Dans la profondeur de cette belle ténèbre, le bruit métallique des anneaux d’une grosse chaîne chantait le cri de leur lent déplacement. Dans la lourdeur des vues pâlies, le son aigu
raisonnait... Entre deux gros morceaux de ces nuages très bas, je vis la nouvelle couleur vive de la terre marron avec au-dessus un fort et beau cheval, conduit à ses côtés par un paysan.
La bête tirait son outil. Le pas de l’animal tambourinait lourdement le sol, accompagnant par intervalle le bruit de ses attaches. La bête travaillait. Son déplacement, son labeur, n’enlevaient
rien à sa grâce.
Le paysan tenait dans ses mains l’extrémité des sangles, son pas suivait celui de sa jument. Il côtoyait les lames de l’instrument. Ses regards portaient le compas régulièrement. Il guidait le
sillon. Ses lèvres pinçaient une cigarette roulée. Une casquette lui cachait en partie la tête. Je suivais dans le même sens un instant cette apparition.
La terre embaumait l’air humide ... : le songe se respirait aussi. Ils s’éteignirent de nouveau dans un autre morceau de voile blanc ?!
Je quittais plus loin le chemin. Derrière moi, se perdit dans le silence, la musique du passage des parfumeurs...
SAMOURAI
Par Elisabeth
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Publié dans : Des Poètes
5
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Le monde chavire
Comme mon cœur penche à droite
sous le poids des larmes
Il prend l'eau
Par Elisabeth
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Publié dans : Mes petites pensées
8
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